La ville de Murat est située dans les monts du Cantal au cœur du plus vasre volcan d’Europe et surtout au centre des grands sites touristiques : Puy Mary, Plomb du Cantal, station de ski du Lioran, Salers, Chaudes Aigues, Garabit-grandval, Vallée de Brezons, châteaux d’Alleuze, de Pesteils,

Puy Mary : Labellisé Grand Site de France, la majestueuse silhouette du Puy Mary (1 787 m) est reconnaissable entre toutes dans les monts du Cantal. Très facile d’accès, cette pyramide emblématique offre un panorama exceptionnel jusqu’au mont Blanc. Grimpez sur le “nombril” du plus grand volcan d’Europe ! Victime de sa beauté prodigieuse, de son accessibilité et du panorama qu’il offre jusqu’au mont Blanc… par beau temps, ce sommet emblématique a fait l’objet d’aménagements visant à préserver son environnement de la surfréquentation. Depuis le Pas de Peyrol – le plus haut col routier du Massif central, on peut ainsi stationner son véhicule, puis grimper à pied en trente minutes à la table d’orientation située au sommet, via un sentier aménagé. Cernés par les vertes et rases estives, on touche alors du doigt le dôme rocailleux du Puy Griou (1 690 m), le point culminant du plomb du Cantal (1 855 m) et autres témoins des nombreuses éruptions qui ont formé le stratovolcan cantalien, le plus grand volcan d’Europe (2 700 km²).

Plomb du Cantal : Point culminant des Monts du Cantal (1855 m), le Plomb du Cantal, offre une vue panoramique à 360 ° sur le massif cantalien, le Cézallier, le Sancy, l’Aubrac et la Margeride… La pointe du Plomb, en forme de pommeau, est un ancien lac de lave solidifié mis en relief par l’érosion de ses flancs. Le col de Prat de Bouc (1392 m), situé au pied du Plomb du Cantal, est un site naturel remarquable (migration des oiseaux, faune et flore de montagne, troupeaux en estives). Un lieu de rencontre du tourisme et de l’agriculture de montagne, dans un cadre agréable rythmé par les saisons. Le site s’apprécie été comme hiver. Zone d’intérêt écologique et site Natura 2000. Pour le découvrir : – ascension du Plomb du Cantal : 1h30 en suivant le GR depuis le col, table d’orientation au sommet – circuit de randonnée : 2h15 au départ du col, balisage jaune – possibilité d’accéder au Plomb du Cantal depuis la station du Lioran, accès par téléphérique – observation des oiseaux migrateurs à l’automne, sorties randonnées accompagnées en été – piste équestre Volcan cantalien, nombreux sentiers côté forêt praticables en VTT

Station de ski Lioran : Nichée au milieu des sapins, au cœur du Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne (Monts du Cantal), la station de ski du Lioran et son emblématique téléphérique du Plomb du Cantal, est une des mieux équipées du Massif Centrale. Au départ de la Vallée en Auge et des Gorges de l’Alagnon, son accessibilité est marquée par l’arrivée du train jusqu’au pied des pistes (téléski au départ de la gare SNCF du Lioran, unique en Europe). En voiture, il faut compter 5 h de Paris, 3h de Montpellier, 3h30 de Lyon et en avion 1h30 depuis l’aéroport de Clermont-Ferrand. Avec son large front de neige et son offre étendue pour les débutants, Le Lioran est une station de ski familiale.
Tracées sur le plus grand volcan d’Europe (Volcan du Cantal), sous le Plomb du Cantal (1855 m), le col de la Tombe du Père et le col de Rombière, les pistes de ski du Lioran présentent une belle complémentarité de niveaux à tous les étages (bas et haut du domaine). S’étendant sur 150 hectares de 1160 m à 1850 m d’altitude, le domaine skiable du Lioran est donc un espace de glisse qui satisfait tous les skieurs, du débutant au sportif.

Salers :Situé à l’entrée du Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne, Salers est un véritable joyau architectural classé parmi les Plus Beaux Villages de France. Il surplombe fièrement les vallées de la Maronne, le Rat et de l’Aspre. Perché à neuf-cent-quarante sept mètres d’altitude, ses remparts de lave sombre et ses maisons préservées ont su résister aux assauts du vent et des armes. Si vous empruntez les chemins de randonnée vous découvrirez dans un environnement privilégié les magnifiques troupeaux de vaches Salers. Cette race reconnue dans le monde entier qui fait la fierté des éleveurs locaux.

Chaudes Aigues : la plus méridionale des stations d’Auvergne, est placée sous le signe de la chaleur. Nichée entre les Monts du Cantal, de la Margeride et de l’Aubrac, dans le ravin du Remontalou, Chaudes-Aigues est surtout connue pour ses eaux thermales qui, avec 82° C à l’émergence, sont les plus chaudes d’Europe. Mais c’est loin d’être la seule qualité de cette station cantalienne qui, avec ses toits de lauze, sa place du marché, son lavoir municipal et ses rues pavées, a des petits airs de carte postale. Ici le patrimoine se niche au détour de chaque ruelle et un séjour à Chaudes-Aigues, que ce soit par la visite du Musée de la Géothermie ou des excursions organisées dans les environs, sera forcément riche de découvertes. Grâce à ses sources (une trentaine) chaudes qui en font une station thermale, Chaudes-Aigues est une ville où la distribution gratuite d’eau courante chaude dans les maisons est pratiquée depuis l’antiquité. Elle se flatte d’être la plus méridionale des stations thermales d’Auvergne.

Plusieurs sources étaient exploitées par les Romains (les plus chaudes d’Europe), une trentaine d’entre elles le sont toujours et débitent une moyenne journalière de 15 000 hl. d’eau, dont la température va de 52 à 82°C. Leur mise en valeur, longtemps retardée par les difficultés  des communications, paraît appelée à un important essor avec, d’une part, la mise en service de la RN 9 et, d’autre part, les travaux de rénovation entrepris régulièrement pour faire de l’établissement thermal un lieu moderne et fonctionnel, où sont traités les rhumatismes, arthroses, sciatiques, goutte… et où se pratiquent des séjours de remise en forme.

Garabit-Grandval :Le barrage de Grandval a été réalisé entre 1955 et 1960. Sa mise en eau a débuté en 1959 et a abouti à la création d’une retenue d’une surface de 1100 ha qui a englouti les villages de Mallet et de Magnac.

  • Le barrage est de type à voûtes multiples appuyées sur contreforts. Il comporte six voûtes de 50 mètres de portée et deux voiles latéraux chacune. Sa hauteur maximale au-dessus du lit de la rivière est de 76 mètres environ et sa longueur en crête de 350 mètres (à la cote de couronnement).
  • La retenue a une superficie de 1100 ha et une capacité totale de 270.6 millions de m3/s. Ses cotes maximales (RN) et minimales d’exploitation sont respectivement 742.00 et 706.00 m. ce qui correspond à une réserve utile de 224.6 millions de m3. La hauteur de chute maximale est de 73.00 m3.

Vallée de Brezons : Elle vous invite à la Source. Depuis les trois cirques des montagnes et leurs pâturages, jusque dans l’intimité des hêtraies, chantent les sources, les ruisseaux, les cascades… L’eau, indéfiniment, se donne au promeneur. Et sa force, sa paix, discrètement, le ressourcent.

La vallée est si vaste. Elle est sillonnée de sentiers qui mènent au cœur des forêts jusqu’aux « montagnes » (pâturages d’altitude).
Pour s’y retrouver, trois sites ont été balisés, offrant de nombreuses ballades, de 30 mn à 3 h 30.

Château d’Alleuze : c’est un ancien château fort du XIVe siècle, remanié et restauré à plusieurs reprises et dont l’origine remonte au XIIe siècle, qui se dresse sur la commune d’Alleuze dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.Cet édifice est aujourd’hui en ruine et maintenu dans cet état. Il est accompagné de la chapelle Saint-Illide, reconstruite au XVe siècle.Les vestiges du château font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 9 mars 1927

Château de Pesteils : Perché sur son roc escarpé, à 750m d’altitude, l’ancienne forteresse de Polminhac domine fièrement la vallée de Cère.Le donjon imposant symbolise toute la majesté du château de Pesteils et évoque le Moyen-âge dans sa plus rude expression, témoignage glorieux de ce que devait être cette place forte du Cantal. De belles fresques du XVe ornent l’intérieur.
Le XVIIe siècle enrichit le corps principal de remarquables plafonds peints.Tapisseries, peintures, meubles, parent richement cet ensemble. Agrandi et restauré au XIXe siècle, le château est depuis 1608 la propriété de la famille de Cassagne de Beaufort de Miramon Pesteils qui l’habite encore aujourd’hui. 20 personnages de cire illustrent sept siècles de vie quotidienne à Pesteils.